[Test] The Evil Within 2

On se retrouve pour le test du jeu The Evil Within 2 sorti le vendredi 13 octobre dernier. Une fracture à la main m’aura empêché tout jeux au clavier et à la souris c’est donc pourquoi mon test arrive aussi tard.  Ce test est garantie sans spoil !! On commence sans plus tarder avec une petite introduction au jeu :

Nous incarnons une nouvelle fois Sébastien Castellanos, héro du premier volet et rare survivant de l’hôpital Beacon et de la folie meurtrière de Ruvik (l’antagoniste du premier jeu). Celui-ci traverse une période difficile due aux traumas causés par les événements de son passé et en particulier la perte de sa fille dont il pense toujours être le responsable pour ne pas l’avoir sauvé des flammes qui ont brûlé sa maison. Reviens alors pour vous trouver l’inspecteur Kidman, qui vous accompagnait lors de l’incident de Beacon. Elle vous apprend que votre fille est détenue depuis tout ce temps par l’agence pour laquelle elle travaille, Mobius, et qu’elle agit comme un noyau pour le STEM (machine reliant la pensée de chacun pour en faire une pensée unique. Pour faire simple c’est un peu comme la matrice dans Matrix). Sauf que Mobius a perdu sa trace depuis une semaine et s’il ne la retrouve pas très vite, c’est tout le STEM qui risque de s’effondrer tuant par la même occasion tout ceux se trouvant à l’intérieur. Sébastien se voit alors replonger à l’intérieur du STEM pour cette fois sauver sa fille et tenter de retrouver les cinq membres de l’équipe de sauvetage envoyé avant lui. Sauf que forcément, l’intérieur du STEM est déjà bien ravagé, le monde s’écroule littéralement autour de Sebastian et certains des habitants ont muté. Notre héro a alors l’impression de revivre une nouvelle fois l’horreur de l’hôpital Beacon.

Gameplay : À ce niveau, pas vraiment de changement, les actions du personnages restent les mêmes (mise à couvert, jauge d’endurance, upgrade des armes et des capacités se faisant toujours dans une safe room), le bestiaire est peu varié mais suffisamment épouvantable. La seule vraie nouveauté du jeu c’est l’environnement qui est plus étendu que dans le premier, une sorte de semi-monde ouvert nous proposant des quêtes annexes, 4 au total, et des allers retours entre les différentes zones du STEM.

De ce fait, voyez la durée de vie jeu augmenter de quelques heures afin de collecter tous les dossiers et de réaliser ces 4 courtes quêtes.

Graphismes : Ici rien de négatif à dire, peu d’aliasing vu lors du jeu, le côté sombre des décors est conservé et aucune chute de framerate ressentie lors des mes deux parties.

Durée de vie : Si vous faites comme moi et que lors de votre première partie vous cherchez tous les dossiers et faites toutes les quêtes annexes en plus de l’exploration de map, comptez une quinzaine d’heure. Pour une NG+ comptez environ dix heures et enfin rajouter une bonne quinzaine d’heures pour finir le jeu en mode cauchemar. On reste donc sur du plus que correct pour un survival horror à 50€.

Bande son : Rien de bien folichon concernant les phases calmes du jeu. En revanche attendez vous à avoir des frissons lorsque vous êtes poursuivis par un ennemi ou lors des séquences de furtivité contre certaines boss du jeu.

Scénario : Pour ce point là on sent bien que Bethesda s’est amélioré, on comprend plus dans quel sens va le jeu, plus d’éléments compréhensibles et la fin reste ouverte sans être floue. Les seules choses qui me restent en travers de la gorge sont le destin de deux personnages qui ne sont pas évoqués, certainement pour un/des DLC futur(s) tout comme le premier jeu ?

Conclusion : The Evil Within 2 est le digne successeur du premier volet, très bon jeu d’horreur auquel on questionnera tout de même le côté monde ouvert mais sachant se relever par son intrigue et ses retournements de situation tout au long de l’intrigue. Bref, un très bon jeu à faire.

Étiquettes : ,